jeudi 11 novembre 2010

143 - "Notre Île" du Saut Hermina avec Maïkel.

Nous avons décidé d'y retourner un WE entier et surtout d'y passer la nuit. Nous irons cette fois avec Edmond et Josy avec qui nous avions fait déjà quelques sorties en 2007.
http://docler.blogspot.com/2007/04/34-les-chutes-voltaires-bis-pques-2007.html
http://docler.blogspot.com/2007/11/59-le-surinam-e.html
Ils sont revenus pour un mois en Guyane et sont toujours volontaires pour les sorties.


Voici notre programme.


Départ de St Laurent en voiture jusqu'à APATOU et, comme dimanche dernier, nous retrouverons Maïkel devant l'office du tourisme.
Une heure et demi de pirogue pour remonter le Maroni en traversant deux ou trois "sauts" (= rapides) jusqu'à NASON, au pied de la montagne du même nom.
Pique nique en route dans un village ou sur un banc de sable, à l'ombre.
Fin d'après midi et nuit sur "Maïkel Island".
Dimanche matin: marche dans la forêt jusqu'à la crique "Cassagnan" pour pêcher l'aïmara. 
Repas du midi sur "notre île", sieste et baignades.
Retour sur Apatou.




En voici donc le résumé en images.
Le point de rendez-vous.

On gare la voiture et on décharge nos affaires...


Embarquement dans la pirogue de Maïkel. Sa petite société se nomme "TAPOUDAN TOUR"
06 94 22 99 15 (Guyane)
00597 890 9014 (Surinam)


On quitte Apatou et sa gendarmerie...


Maïkel a laissé la barre à Hermann, un piroguier de son village.


Nous croisons de nombreuses pirogues. Attention, ça gîte.


Et la vitesse, ça décoiffe...


Un véritable dédale de cailloux et de petites îles... Comment font-ils pour s'y retrouver ? Cela me fait penser au Golfe du Morbihan. Il faut vraiment être du coin pour s'y retrouver. D'ailleurs, il arrive parfois qu'ils ne s'y retrouvent pas  et nous avons vu une ou deux épaves de pirogue !



Le Maroni est une véritable autoroute... Tout se fait en pirogue.

Les déplacements...



Le transport de marchandises...


Celle là est drôlement chargée...

 La pêche...

 Même les chiens sont de la partie... !


 Le transport de congélateurs...


 Le transport d'essence...


... parfois destiné aux sites d'orpaillage, légaux ou illégaux...


  Le transport de touristes...



 La surveillance militaire...


Et n'oublions pas le transport scolaire, en semaine. Certains enfants prennent la pirogue à 5h30 du matin pour se rendre à Apatou et sont de retour dans leurs villages vers 14h30.

Tout au long de notre balade, nous nous imprégnions de la vie sur le fleuve.

Enfants à la pêche.


 Nettoyage des filets.


 Vaisselle et lessive.


Préparation de la canne à sucre.


L'orpaillage est également très présent sur le Maroni.

Cette barge déplace beaucoup de bancs de sable, ce qui rend la navigation de plus en plus difficile.


Celle-ci a été détruite par l'armée française car elle n'était pas légale.


Ces deux moteurs, au village de Langatabiki (Surinam) sont également destinés aux orpailleurs.


 Cette barge est toute neuve et va repartir sur le Maroni à la recherche du "bon filon" d'or.


mercredi 10 novembre 2010

143bis - "Notre Île" du Saut Hermina avec Maïkel.

Nous continuons donc notre remontée du Maroni en passant devant plusieurs villages français et surinamais.




Foster, où est née l'épouse de Maïkel.
Kikimofou, premier village créé par les Bushinengés Paramakas quand ils ont fui l'esclavage. C'est à partir de ce village qu'ils se sont ensuite dispersés tout le long du Maroni.

Langatabiki, village surinamais dont le "Gran Man" est l'oncle de Maïkel. Ce village est installée sur l'île du même nom. Toutes les îles du Maroni jusqu'à Loka loka sont surinamaises.


Les bureaux de" l' aéroport" de Langatabiki... 

Son bar...

Son capuçin...


Un de ses visiteurs du jour...

Son dispensaire...

Son école...


Le clocher de son église...

Son internat...

La salle de réunion "municipale"...

Son supermarket...



Son séchoir municipal !


Ses picolettes...
Son bureau de tabac et de cartes téléphones...


Nous passons ensuite devant Bois Martin, du côté français.

Nous nous arrêtons pique niquer sur un banc de sable à l'ombre de deux arbres.



Et enfin Nason au pied de la montagne du même nom.
 850m d'altitude, quand même ! Surprenant ici !
Nous sommes à 1h30 d'Apatou. Ici, on compte les distances en temps et non en Km ou Miles.

L'entrée du village...


Les enfants.


La fabrication du couac, semoule de manioc.


Nous revenons ensuite "chez nous" et jouons les "Robinson Crusoé" avec délice.

 Bains

 Repas

... Maïkel nous propose même des couverts en argent !!!!!!!!!!!!! D'où viennent-ils ??????? Nous ne poserons pas la question !


 La "chambre" de Josy et Edmond.

La nôtre.

 La nuit a été excellente, bercée par le bruit de l'eau. Je me réveille à l'aube (5h30) et ne résiste pas à ce spectacle merveilleux.



Dominique découvre plein de petites orchidées.

Maintenant qu'il fait jour, nous allons pouvoir faire la vaisselle.



Et une autre journée commence....